• héritage du pouvoir


    le 9 et 10 septembre 2017

    Toutes les visites sont gratuites et libres d'accès.

    Il est toutefois recommandé de réserver préalablement sa place pour les visites
    qui ne peuvent recevoir qu'un nombre limité de participants

  • héritage du pouvoir


    le 9 et 10 septembre 2017

    Toutes les visites sont gratuites et libres d'accès.

    Il est toutefois recommandé de réserver préalablement sa place pour les visites
    qui ne peuvent recevoir qu'un nombre limité de participants

éditorial de l’État de Genève


Les histoires européennes, suisses et genevoises ont dessiné le territoire du canton tel que nous le connaissons aujourd'hui. Ces événements, petits et grands, ont concerné toutes les facettes des pouvoirs qui se sont succédé, pouvoir militaire, politique, administratif, économique et religieux.
Tous ont laissé des repères symboliques ou fonctionnels de leur influence. Si les pouvoirs les plus puissants et les plus orgueilleux se retrouvent de manière ostentatoire, les contre-pouvoirs ont eux aussi contribué, plus discrètement, au patrimoine bâti genevois.
Entre l'Hôtel de Ville et les Bains des Pâquis, mais aussi au château de Dardagny ou à La Pastorale, l'édition 2017 des Journées européennes du patrimoine propose de découvrir ou redécouvrir ces lieux de référence et de les placer dans leur contexte historique avec, là encore, les petites et grandes histoires qui ont motivé leur construction et permis leur conservation.
Tout comme moi, vous saurez certainement apprécier la diversité des héritages que les pouvoirs et leurs oppositions nous ont légués et la lecture originale de l'histoire genevoise que ces visites proposent.
J’adresse mes chaleureux remerciements aux organisateurs de ces Journées et vous souhaite de magnifiques découvertes de ce que les luttes d'influence ont laissé comme richesse architecturale.

Antonio Hodgers
Conseiller d’État chargé du Département de l’Aménagement, du Logement et de l’Énergie

éditorial de la Ville de Genève


Le pouvoir laisse des traces profondes dans l’histoire et le territoire ; cette mémoire prend corps dans les édifices que son exercice nous lègue. En ouvrant certains de ses bâtiments les plus emblématiques comme le Palais Eynard, la Ville s’inscrit ainsi au cœur du thème "héritage du pouvoir".
Instituée tardivement en municipalité en 1842, la Ville va devenir dépositaire de nombreux édifices publics pour faire face à ses obligations d’équipements. Grâce à de nombreux legs, elle va également s’enrichir de bâtiments prestigieux, tel le Grand Théâtre, dont le chantier de restauration sera exceptionnellement accessible. Avec la fusion des communes urbaines en 1931, la Ville s’étend et hérite des grands bâtiments édifiés par les anciennes municipalités, comme la mairie de Plainpalais et celle des Eaux-Vives présentées elles aussi au public.
Les autorités, qui ont produit des ouvrages remarquables, ont parfois engagé la destruction d’objets anciens contre la volonté populaire avec plus ou moins de succès, comme nous l’avons vécu dans le quartier des Grottes ou aux Bains des Pâquis. En tant que responsable des constructions et de l’entretien du patrimoine de la Ville, je suis particulièrement attentif à cette question qui sera également débattue lors de visites.
Je souhaite aux visiteurs d’enrichissantes découvertes et j’adresse mes remerciements à toutes les personnes engagées dans ces Journées.

Rémy Pagani
Maire de Genève